2 207 abbayes et monastères recensés en FranceLes conditions d'accueil relevées lieu par lieuCe que coûte vraiment une « participation libre »Toutes les abbayes n'hébergent pas les femmesOn écrit deux mois avant, pas deux semaines2 207 abbayes et monastères recensés en FranceLes conditions d'accueil relevées lieu par lieuCe que coûte vraiment une « participation libre »Toutes les abbayes n'hébergent pas les femmesOn écrit deux mois avant, pas deux semaines
La Sélection 29 €

Qui tient ce guide des retraites : un carnet devenu un site

Qui tient ce guide des retraites en abbaye ? Trois personnes installées à Rouen. Ni une abbaye, ni un office de tourisme, ni une association religieuse : nous appelons les hôtelleries une par une et nous notons ce qu'on nous répond.

Le site est né d'un constat bête : les listes d'abbayes existent partout, et aucune ne dit ce qui compte quand on veut partir. Pas si le lieu est classé, mais s'il reçoit les femmes. Pas sa date de fondation, mais combien il demande la nuit. Pas son ordre, mais si on peut arriver après 18 heures.

Comment nous travaillons

Une fiche est vérifiée, ou elle n'existe pas

On appelle, ou on écrit

Chaque lieu est contacté. Ce qu'on publie est ce qu'on nous a répondu, à la date indiquée sur la fiche.

On ne publie que ce qui est vérifié

2 207 abbayes et monastères sont recensés en France. 59 figurent ici : ceux dont nous connaissons réellement les conditions.

On date tout

Une hôtellerie change de responsable, de tarif, de règle. Chaque fiche porte la date de son relevé, pour que vous sachiez ce qu'elle vaut.

On ne prend l'argent de personne

Aucun lieu ne nous paie, ne peut acheter sa place ni son rang. Le site vit de La Sélection et du Calendrier.

Ce qu'on ne fait pas

Les limites de ce guide

Nous ne relevons pas les centres de retraite laïques, les gîtes spirituels ni les maisons diocésaines : uniquement des communautés religieuses qui vivent sur place. C'est un choix, pas un jugement — l'accueil y obéit à d'autres règles, et les mélanger rendrait les fiches incomparables.

Nous ne notons ni ne classons les lieux. Une abbaye n'est pas meilleure qu'une autre : elle convient, ou elle ne convient pas, à quelqu'un de précis à un moment précis — c'est ce que le tri par critères cherche à établir, pas un palmarès.

Ce que ça coûte de tenir ça

Comment le site est financé

Deux choses sont vendues, et rien d'autre : La Sélection, une recherche sur mesure à 29 €, et Le Calendrier, une lettre mensuelle à 6,90 €. Il n'y a ni publicité, ni affiliation, ni partenariat avec un lieu.

Ce choix a une conséquence directe sur l'annuaire : aucune abbaye ne peut acheter sa place ni son rang, et aucune ne peut demander à en sortir parce qu'une information lui déplaît. Il en a une deuxième, moins agréable : le relevé avance au rythme de ce que le site gagne, et c'est pour cela qu'une région est couverte avant les autres plutôt que toutes à moitié.

La rédaction

Qui écrit ici

Portrait de Quentin Delahaye

Les lieux

Quentin Delahaye

Où c'est, comment on y va, ce qu'on y trouve, ce qu'on y paie.

Il note tout dans un carnet à spirale : l'heure du premier office, le prénom de la personne qui a décroché, le prix du bus depuis la gare. Ce carnet a fini par devenir les fiches de ce site. Il s'occupe des lieux — comment on y va, ce qu'on y trouve, ce qu'on y paie. Il refuse d'écrire sur une abbaye où il n'a pas dormi au moins une nuit.

Ses 2 004 articles
Portrait de Katie Marchand

Sur place

Katie Marchand

Les offices, la règle, le silence — ce qui se passe une fois la porte franchie.

« Vous n'êtes pas obligée de croire à quoi que ce soit. » C'est ce qu'on lui a dit en arrivant à sa première retraite, et c'est à peu près tout ce qu'elle cherche à transmettre. Elle écrit sur ce qui se passe une fois la porte franchie : les offices, la règle, le silence. Et sur les questions que personne n'ose poser — est-ce qu'il faut chanter, est-ce qu'on peut partir avant la fin.

Ses 386 articles

La lettre du cloître · une par mois

Une abbaye racontée, comme une lettre d'un ami qui en revient

Chaque mois, un lieu du relevé prend une page entière : qui y est accueilli, pour combien de nuits, ce qu'on y entend au petit matin — et les périodes où il reste de la place.

Une lettre par mois, jamais plus. On se retire d'un clic, sans question.