Un appel à approfondir sa vie de foi

Les appels et les recherches varient suivant les personnes : chacun est « unique aux yeux de Dieu ».

Cependant, une idée force se dégage : un appel à approfondir sa vie de foi.

Le choix de la spiritualité bénédictine est à rapprocher d’une visite à tel monastère, à telle rencontre avec un moine, une moniale, à la participation à tel Office liturgique qui saisit par sa beauté, sa profondeur, et à une attirance pour ce qui est plus contemplatif, pour approfondir une vie de foi au milieu d’un monde ‘turbulent’.

  • La Règle de saint Benoît une sagesse chrétienne qui aide à vivre l’Évangile dans sa radicalité
  • Appel à une écoute attentive des volontés du Seigneur à travers sa Parole
  • Pour obéir (écoute et obéissance ont même racine = tendre l’oreille) à l’Amour qui nous sollicite
  • Chercher la paix, la poursuivre pour unifier sa vie et devenir semeur de paix.
  • Louer Dieu en priant les psaumes
  • Vivre les difficultés de l’existence en communion avec le Christ.

 

Le postulat

C’est le moment d’un parcours accompagné par un moine ou par une moniale mandaté(e) par l’abbé, l’abbesse, qui s’étage au gré des circonstances sur une ou plusieurs années ; chemin de perfection chrétienne dans l’épanouissement des grâces du baptême.

Formation, individuelle à l’esprit de St Benoît, le plus souvent, mais aussi avec des rencontres dans le cadre du groupe d’oblats du monastère, des lectures appropriées, des partages avec d’autres oblats, etc…

 

L'oblation

Puis vient le temps de la décision et de l’engagement par la liturgie de l’oblation au cours de l’Eucharistie, le plus souvent, qui rassemble la communauté et les hôtes éventuellement, pour souligner le lien étroit entre l’oblation et ‘l’offrande du Christ et de l’Église’.

Le chant du ‘Suscipe’ – reçois-moi, Seigneur et je vivrai – associe l’oblat à la communauté dans un même désir de ne « rien préférer à l’amour du Christ », les uns dans le cloître du monastère et les autres dans le « cloître des rues », mais tous portés les uns par les autres pour « progresser dans la foi le cœur dilaté » comme nous y engage saint Benoît.